La plateforme d'intelligence du patrimoine logiciel. Elle confronte ce que déclare votre code à ce qui tourne et facture réellement — et le traduit en coûts, risques et décisions, en langage de direction. Sans agent, en lecture seule, chaque chiffre traçable jusqu'à sa source.
Se connecter Réserver votre place Accès sur invitation · lecture seule · réversible en un clic.Toute la valeur tient dans une idée simple : deux plans, et l'écart entre eux.
Ce que déclare votre code : dépôts, dépendances, infrastructure-as-code, livraisons. Ce que l'organisation croit exploiter.
Ce que votre cloud fait vraiment : ressources qui tournent, ce qui facture, ce qui s'est créé et détruit. Lu par API, sans déclaratif.
Là où les deux plans divergent dorment vos coûts inutiles, vos applications fantômes, et celles qui ne redémarreront pas. Personne dans votre organisation n'a cette vue croisée. C'est celle que Patrima vous donne.
Le nom le dit — Patrima, pour patrimoine.
Vos applications sont un actif de l'entreprise. Elles vieillissent, portent des dépendances, ont une valeur et un risque — mais personne ne les inventorie comme on inventorie un parc immobilier.
Un patrimoine bâti a ses géomètres, ses estimations, ses états des lieux. Votre patrimoine logiciel mérite la même rigueur : savoir ce que vous possédez vraiment, ce qu'il vaut, ce qu'il coûte, et ce qui menace de s'effondrer. Patrima est cet instrument — pour le piloter au bilan, pas seulement à la charge.
Chaque vue répond à une question que votre direction se pose déjà — avec des faits, pas des tableurs.
Toutes vos applications, leur statut réel, ce qui coûte, et celles qui tournent sans plus personne pour les maintenir. La photo d'ensemble qui manquait au COMEX.
Identité, ressources corrélées avec preuves, ce qui est vital pour la redémarrer, ses risques. La page qu'un partenaire ouvre à son donneur d'ordre — périmètre strict, en continu.
Les risques chiffrés : une brique dont le support s'éteint dans six mois, l'effort de migration en jours-homme, l'application qui ne peut plus redémarrer. Et leur évolution à chaque analyse.
Les ressources créées puis détruites entre deux inventaires — invisibles à tout instantané, lues dans les journaux d'audit. Qui, quand, à la main ou par pipeline. Elles ont pourtant tourné, et facturé.
Une IP publique ajoutée « pour cinq minutes » et oubliée, une image non maîtrisée : ce que
terraform plan
ne voit pas, parce que Patrima lit le réel, pas le déclaratif.
La carte de couverture : nos moyens actifs, ceux que vous pouvez ouvrir, et ce que chaque absence vous fait manquer. Pour décider en connaissance de cause d'accorder ou non un accès.
Chaque constat, la solution proposée avec lui, puis la trace de sa correction à l'analyse suivante. Filtrable par application et par nature. La preuve, dans le temps, de ce que Patrima vous a fait gagner.
Zéro fantôme, zéro pénalité, zéro risque de refus. L'objectif clair que votre organisation va se mettre à viser — et qui se mesure, mois après mois.
Patrima ne sert pas un seul métier. La même vérité, ordonnée selon vos yeux — et surtout, les bonnes questions à poser à vos équipes.
Le patrimoine en un état des lieux : où dort le risque, ce qui coûte sans rien rapporter, le plan à quatre-vingt-dix jours.
La part de l'ingénierie en maintien plutôt qu'en création de valeur, les applications payées que plus personne n'utilise — sans une seule feuille de temps.
Quelles applications portent la valeur, lesquelles freinent, lesquelles ne redémarreront pas. De quoi challenger vos managers sur des faits — pas sur des impressions.
La santé des applications opérées par vos prestataires — le Carnet qu'ils vous ouvrent, en continu et sur un périmètre strict. Le renouvellement se négocie sur des faits.
En due diligence : le patrimoine réel de la cible, ses dépendances croisées, sa dette cachée, et ce qui part vraiment avec la vente. En jours, pas en semaines d'entretiens.
Aucun agent à déployer, aucun code modifié, aucun pipeline ralenti.
Une application GitHub en lecture seule — deux clics. Les permissions que vous accordez sont votre contrat. Nous ne stockons pas votre code : manifests, infrastructure et métadonnées uniquement.
Un rôle en lecture seule (modèle standard). Patrima photographie ce qui tourne et lit les journaux — la réalité, jamais le déclaratif. Révocable en retirant le rôle.
Le graphe corrèle code et cloud avec preuves et scores de confiance. Quatre analystes traduisent en coûts, risques et décisions — chaque ligne auditable jusqu'à sa source.
Lecture seule, prouvable. Le jour où vous partez, vous ne perdez que la lunette, pas le paysage.
Nous sommes le seul outil qui vous dit aussi ce qu'il ne voit pas.
Comme le cavalier reconnaît le parcours avant de le sauter, Patrima affiche sa couverture plutôt que de la masquer. Et aucun chiffre n'est inventé : fins de support, licences, coûts viennent de sources vérifiables ; le risque de refus est calculé sans aucune IA. L'IA rédige et priorise — elle ne produit aucun fait. C'est la différence entre un rapport défendable en comité et un tableur.
Patrima s'ouvre sur invitation. Nous accompagnons chaque organisation au branchement de son périmètre — pas d'inscription en libre-service.
Vous pilotez un patrimoine d'au moins dix ans, 50 à 500 développeurs ? C'est là que Patrima révèle le plus.
Écrivez-nous : on cadre le périmètre, on branche en lecture seule, et vous lisez votre premier écart en quelques jours.
Réserver votre placeLecture seule prouvable : les permissions de l'application GitHub sont votre contrat. Nous ne stockons pas votre code source — uniquement les manifests de dépendances, l'infrastructure-as-code et les métadonnées. Désinstallez l'application, il ne reste rien.
Gardez-le. Un outil de sécurité vous dit où vous êtes vulnérable. Patrima vous dit ce que votre patrimoine coûte, rapporte et risque, en langage de direction. L'un parle au RSSI, l'autre au COMEX.
Chez nous, l'IA ne produit aucun fait. Dates de fin de support, licences, coûts viennent de sources vérifiables ; le risque de refus au redémarrage est calculé sans aucune IA. L'IA rédige et priorise — chaque ligne du rapport reste auditable.